Le président uruguayen actuel José Mujica a de nouveau lancé des critiques envers le Mercosur.
En effet Mujica n’a jamais été pour le marché du Mercosur. Lors d’une interview donnée à un journal Brésilien, le président a critiqué le fonctionnement du Mercosur, « au niveau du marché et des échanges entre les pays, le Mercosur fonctionne bien car, malgré les difficultés, il continue à croître. Mais j’observe également qu’il manque certaines garanties sur le fonctionnement des institutions » affirme-t-il.
La Bolivie, le Brésil et les Etats-Unis signent un accord de coopération pour contrer les cultures de coca
Un accord de coopération tripartite entre la Bolivie, le Brésil et les États-Unis a été signé vendredi dernier qui porte sur le contrôle et l’élimination des cultures illégales de coca en Bolivie.
Pour ceci, le gouvernement bolivien a besoin de l’aide technologique et satellitaire américaine.
Pour cette nouvelle année 2012, la sélection argentine signe avec un nouvel équipementier. Ils porteront, aussi bien pour l’équipe du foot que celle du Rugby, un maillot signé Nike.
En effets, les Pumas ont décidé de changer la marque Adidas, au profit de Nike. Ce contrat commencera avec la nouvelle année 2012 pour l’équipe de football ainsi que pour l’équipe du rugby qui participera dans la nouvelle formule du Tri-Nations.
C'est un grand homme qui s'en est allé, Claude Lévi Strauss est mort le 30 octobre 2009.
Claude Lévi Strauss est parti rejoindre
les indiens du Brésil. le Peulple bororo
Claude lévi Strauss
les indiens bororo
Les Bororo n'était plus que de 1024 personnes en 1997. Actuellement leur population est de moins de 1000 personnes. ce peuple vit surtout au
Mato Grosso et goias occidental au Brésil et un peu en Bolivie.
Mission humanitaire Betancourt : les FARC se méfient de Sarkozy
BOGOTA, jeudi 3 avril 2008 (LatinReporters.com) - La France "capitaliste", "membre de l'OTAN" et gouvernée par un "président de droite" [Nicolas Sarkozy] n'inspire pas confiance à la guérilla marxiste des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) si l'on en croit ANNCOL, l'une des agences de presse officieuses des insurgés. Cela semble réduire les chances de succès de la mission humanitaire médicalisée dépêchée en Colombie à l'initiative de la France pour accéder à Ingrid Betancourt, otage de la guérilla depuis plus de six ans et aujourd'hui gravement malade. Mais une éventuelle dissidence ou trahison de guérilleros qui la séquestrent faciliterait sa libération. L'opération humanitaire est-elle basée sur cet espoir?
MADRID, mercredi 16 janvier 2008 (LatinReporters.com) - La communauté internationale a infligé un échec diplomatique au président du Venezuela, Hugo Chavez, en rejetant ou en ignorant son appel du 11 janvier à reconnaître et à retirer des listes d'organisations terroristes les guérillas colombiennes d'extrême gauche des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) et de l'ELN (Armée de libération nationale).
Le rejet manifesté par la France est particulièrement remarqué vu que son président, Nicolas Sarkozy, entretient une relation directe avec Hugo Chavez pour tenter d'obtenir la libération de la plus célèbre otage des FARC, la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt.
L'Espagne, l'Allemagne, les Etats-Unis et le chef de la diplomatie de l'Union européenne (UE), Javier Solana, ont également rejeté l'appel du président vénézuélien. Même en Amérique latine, Hugo Chavez n'a pas été suivi, sauf par le Nicaragua.
Le 11 janvier dernier, au lendemain de l'arrivée à Caracas de Clara Rojas et Consuelo Gonzalez, deux otages colombiennes relâchées après 6 ans de séquestration par les FARC grâce au président Chavez, ce dernier appelait "les gouvernements du continent [américain]" et "l'Europe" à reconnaître et à ne plus considérer comme terroristes les guérillas colombiennes.
"Les FARC et l'ELN ne sont nullement des corps terroristes, ce sont des armées, de véritables armées qui occupent un espace en Colombie... Ce sont des forces insurgées qui ont un projet politique, qui ont un projet bolivarien qui, ici [au Venezuela], est respecté" estimait alors Hugo Chavez lors de son message annuel à la nation prononcé à la tribune de l'Assemblée nationale, le Parlement monocaméral vénézuélien.
BOGOTA / CARACAS, vendredi 11 janvier 2008 (LatinReporters.com) - Libérées? Certes. Mais, le 10 janvier, les Colombiennes Clara Rojas et Consuelo Gonzalez de Perdomo ont aussi été offertes sur le marché médiatico-politique par les guérilleros marxistes des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) à leur allié Hugo Chavez, président du Venezuela, pour améliorer sa santé politique. Le groupe terroriste détient encore 774 otages, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt. Leur libération doit-elle passer par la démilitarisation territoriale exigée par les FARC?
BOGOTA, samedi 5 janvier 2008 (LatinReporters.com) - La guérilla marxiste colombienne des
FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) reconnaît samedi dans un communiqué que l'un de ses otages emblématiques, l'enfant Emmanuel, n'est plus en son pouvoir et se trouve à Bogota. Le résultat de tests ADN l'avait déjà confirmé le 4 janvier, donnant raison au président colombien Alvaro Uribe contre les affirmations initiales des FARC et du président vénézuélien Hugo Chavez.
Trois otages des FARC seront remis à Hugo Chavez : Clara Rojas, son fils et une parlementaire
BOGOTA , mardi 18 décembre 2007 (LatinReporters.com) - "L'ordre de les libérer en Colombie a été donné" dit un communiqué reçu mardi par l'agence officielle cubaine Prensa Latina et signé par le secrétariat de la guérilla marxiste des FARC à propos de trois de ses otages, Clara Rojas, son fils Emmanuel et la députée Consuelo Gonzalez de Perdomo. Les FARC précisent que ces otages seront remis au président vénézuélien Hugo Chavez ou à toute personne qu'il désignerait.